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Un plan foireux

Les PJs attendent dans un village une attaque de trolls dans la nuit.

Ils discutent du plan de défense. Ils se disposent vaguement, puis l'un fait remarquer que ce sera la nuit, que les trolls ont la vision nocturne, mais pas eux.
Les joueurs :
"On met des torches sur pied un peu partout dans le village."
"Mais ils pourront facilement les jeter par terre pour les éteindre."
"Je peux lancer des oraisons de lumière."
"Mais les trolls craignent le feu, ça pourrait être pratique d'avoir du feu sous la main pendant le combat."
"OK, alors on lance lumière sur des torches, et on y met aussi le feu ! Comme ça, ils vont arriver, jeter les torches au sol, et ils auront l'air bien cons quand ils verront qu'elles continuent d'éclairer. on va même gagner la surprise ! Vas-y, on est prêts !"

Le MJ :
"C'est ÇA votre plan !?! OK... Alors, vers minuit, un troll défonce la palissade au sud, court prendre la torche, et l'envoie au loin dans les bois. Un autre fait pareil à l'ouest."

...

L'orc, le nain, l'elfe et le poison ... ou comment faire fortune facilement.

C'était il y a quelques temps, trois compères exploraient un sous-terrain à la recherche d'un trésor mystérieux.

Le groupe comptait un nain balafré, plutôt bourrin et franchement cupide, un orc scarifié, plutôt cupide et franchement bourrin et un mage elfe qui traînait avec eux dans l’espoir d'amasser des richesses et des objets magiques qui le rendrait de plus en plus puissant.

Bref, notre belle compagnie, guidée par l'amour de son prochain, un sens inénarrable de la noblesse et un appétit vorace pour tout ce qui brille, se revend ou s'échange, explorait le sous-terrain.

Vient le moment cruciale où le trio découvre un coffret posé sur une socle en marbre, illuminé d'un rayon de lumière (ôôôôôh). Après l'habituelle recherche des pièges et autres entourloupes MJ-esque, le nain s'empare du coffret et l'ouvre. Dans un écrin de velours pourpre se trouve, une petite fiole contenant un liquide visqueux et verdâtre.

L'elfe se dit soudain que la potion doit être magique, qu'elle doit lui revenir et que ce n'est sûrement pas à un vulgaire nain de s'occuper de choses aussi subtiles que la détermination d'un contenu alchimique. Il exige qu'on lui remette le coffret.

Le nain lui répond alors "tu peux toujours crever, sale bouse en robe!"
S'en suit une altercation orale dont j'oublie pas mal de détails, toujours est-il que l'elfe appuyait sur le manque d'hygiène, de savoir vivre et de centimètres de son compagnon, qui à son tour répliquait en critiquant le sens moral, la virilité et le régime alimentaire à base de légumes du mage.
Lassé de les voir se disputer, l'orc intervient et se saisit du coffret. Autant, le nain refusait de le laisser à l'elfe, autant face à l'orc il la ramène beaucoup moins ...

L'orc examine la fiole et se dit que le contenu est peut être dangereux. Il force l'elfe à en avaler une partie en le menaçant de sa masse d'arme. Le mage se dit qu'il est peut être moins douloureux d'attraper une colique qu'un coup de gourdin et bois la moitié de la fiole.
Le groupe attend un peu qu'il se passe quelque chose, et comme il se passe vraiment rien au bout de cinq minutes, l'orc boit le reste de la fiole.
La petite troupe reprend on exploration, et l'elfe en profite pour concocter en douce un anti-poison avec ce qui lui tombe sous la main, bien à l’abri du regard de ses comparses. La préparation rate lamentablement, et l'anti-poison intoxique le pauvre mage maladroit.
Dans une crise de spasmes aigüe, alors qu'il crache de la salive à grands flots et que ses yeux se révulsent, l'elfe pousse son dernier soupir, sous le regard médusé de l'orc, et plutôt amusé du nain.

Paniqué à l'idée que la mort du mage n'ai été causée par l'ingestion de la fiole, l'orc se dit qu'il vaut mieux mourir dignement, qu'empoisonné, surtout au regard de son dieux cruel et chaotique. Il demande au nain de lui faire cette faveur, ce à quoi le cupide petit guerrier rétorque qu'il n'acceptera qu'à la condition d'être le légataire de tous les biens de son compagnon. Le marché est conclu, l'orc ôte son pagne et le remet ainsi que sa masse au nain qui lui assène un formidable coup de hache dans la nuque.

C'est ainsi que le nain se retrouva en possession de tous les biens de la compagnie, et qu'il abandonna l'exploration du sous-terrain pour aller les revendre.

Ce n'est qu'une foi la partie terminée que le MJ avoua que la fiole était en réalité un simple élixir de jouvence. Le joueur qui incarnait l'orc fusilla alors celui qui avait joué l'elfe du regard et se promettant qu'un jour il se vengerai ....

Bon perso ?

Première partie de Jeu de rôles, premier perso, j'ai 12 ans mon frère est MJ et on joue en famille avec ma grande sœur et ma petite sœur (7 ans, oui c'est jeune). On joue la pré-quelle des chroniques du Chaos !

Je choisis de jouer une mage prêtresse, gentille bonne et compatissante.
Elle est armé d'un marteau de guerre (arme du dieu de la compassion !)

A un moment on est dans des cavernes et un gnome nous fonce dessus, il glisse et s'écroule a mes pieds.
Moi gentille et tout, je lui écrase la tête avec mon marteau de guerre, critique, sa tête explose et je me retrouve couverte de sang et de cervelle. Impossible de lancer des sorts tant que je ne me serais pas lavée ! J’enlève mes fringues et le rôdeur me file sa cape pour envelopper.

Mon premier prêtre et aussi mon dernier, mon frère a préféré me faire passer guerrier suite a cette action ! (Mais je suis resté nue sous une cape jusqu'à ce qu'on trouve une source d'eau !)

La Geste du vieux renard

Un jour où les dieux du chaos avaient confié une mission de la plus haute importance à leurs serviteurs les plus maladroits, la tribu gobeline des Pieds qui Trainent s’apprêtait à attaquer un paisible village d'Elfes Végétaliens.
Il est important de préciser à propos de ces Elfes, qu'ils ne savent pas vraiment se battre, qu'ils se nourrissent exclusivement de légumes crus et qu'ils sont d'une faiblesse extrême (même pour des elfes.
Nos trois Gobelins embusqué dans un champs de salades, observaient avec attention les aller et venu de leurs futures victimes. Quand soudain une voix, dans leur dos, retenti.

- Mais qu'est-che que fous foutez dans nos chalades ?!

En se retournant, les trois compère tombent nez à nez avec un vieil Elfe aux cheveux si long qu'il cachent presque tout son corps, on ne distingue réellement que ses pieds, son nez et ses oreilles (un peu comme le cousin machin, mais en plus "elfique").

Le guerrier décide sans prévenir les autre d'attaquer l'Elfe avant qu'il ne révèle leur présence à ses compagnons. Il bondit et se vautre lamentablement en brandissant son gourdin. Le rôdeur poursuit l'attaque en lançant une pierre sur le vieillard qui esquive de justesse et contre attaque en lançant un sortilège.
L'énergie magique s'accumule autour de l'Elfe frêle tandis que ses cheveux se dressent en l'air, révélant un corps amaigris, complètement nu et presque imberbe.
Les trois gobelins se regardent tandis que la magie fait effet et que la forme du vieillard semble se condenser.

Bientôt un renard, maigrelet et dont la plus part des poils sont tombés depuis longtemps, remplace l'Elfe. Grognant faiblement, il s'avance l'air "moitié menaçant, moitié asthmatique".
Le sorcier de la tribu gobeline tend la main vers lui et lance un sort de vampirisme. L'effet est immédiat, le renard déjà pas bien gros se dessèche au contacte du gobelin et perd le peu de fluide vital qu'il possédait. Ce n'est plus qu'un tas d'os recouvert d'une peau miteuse qui s'écroule devant les trois compères.

Fort de ce succès, la tribus fonça mettre à sac le village elfique, et se fit passablement rosser, mais ceci est une autre histoire ...

Le pillage de la tombe du paladin

Une tribu de gobelins, composée d'un sorcier, d'un guerrier et d'un rôdeur, avaient reçut pour mission de la part des dieux du chaos, de s'introduire dans la tombe du paladin Gunther Porte-Masse et d'en profaner le tombeau. Bien entendus, leurs maîtres les avaient fait miroiter milles richesses et les avaient menacer de milles mort terribles s'ils n'obtempéraient pas.

Après bien des embuches, le trio parvint, juchés les uns sur les épaules des autres et couvert d'un habit dérobé à un moine, à pénétrer dans le tombeau. Là ils entreprirent de remplir leurs poches et leurs saches des trésors du paladins, qui bien qu'apôtre de la simplicité auprès des hommes, avait eu soin de s'entourer d'or, de bijoux et de nombre d'objets magiques dans sa dernière demeure.
Vint alors le moment de profaner le tombeau, les dieux du chaos étant restés relativement vagues au sujet de la méthode à employer, chacun y alla de toute sa bonne volonté.
Le sorcier traçât des symboles démoniaques sur les murs, le rôdeurs suspendit des cadavres de petits rongeurs, qu'ils gardait dans sa besace, un peu partout et le guerrier déféquât dans le sépulcre.
Tout ceci s'avéra plutôt efficace, car le spectre courroucé du paladin surgit soudain dans la pièce pour châtier les imprudents qui souillaient le lieux de son éternel repos.

Certains de ne pas pouvoir faire le poids dans une lutte armée, les gobelins usèrent de toute leur ruse pour faire face à ce nouvel ennemis. LE guerrier et le rôdeur attirèrent son attention, tandis que le sorcier tentait d'ouvrir un Manaëlstrom. Ce puissant sortilège créait une sorte de vortex entre les mondes, aspirant la magie contenue dans les créatures ou les objets. Ainsi les gobelins comptaient faire disparaitre le fantôme du paladin sans trop d'efforts.

L'air crépita, et la toile de la réalité se fissura, laissant naitre un trou béant qui se mis alors a avaler les énergies magiques de la pièce. Le spectre le premier disparut dans la fente entre les mondes, puis suivirent une foule d'objets sacrée qui avaient été disposés dans la tombe. Enfin les gobelins sentirent une force mystérieuse les attirer vers le vortex. le sorcier compris le premier et se débarrassa rapidement de tous les objets magiques qu'il avait pillé, ses compagnons n'eurent pas ce réflexe et furent soulevés de terre.
Alors que le rôdeur disparaissait dans le Manaëlstorm, le guerrier saisit la main du sorcier qui se tenait au rebord du tombeau. Les deux gobelins luttèrent contre le sortilège pendant quelques secondes mais finalement, sa puissance eu raison d'eux. Le bras du sorcier se rompit et sa chaire se déchira, traversant la pièce avec le guerrier avant d'être aspiré par le vortex qui se referma aussitôt.

Lorsque les moines censés protéger le tombeau arrivèrent, alertés par le bruit, il découvrirent le sorcier gobelin mutilé au milieu du sépulcre ravagé. Ils ne firent alors pas plus preuve de pitié pour le blessé que de pardon pour ses fautes, et le massacrèrent sans aucune retenue.

Par chance, les dieux du chaos qui étaient satisfaits des prouesses de la tribu gobeline intervinrent et leurs permirent de se réincarner dans des corps à peu près semblables à ceux qu'ils possédaient autrefois, mais ceci est une autre histoire ...